DOLCE VITA, partager la joie

J’ai été publicitaire pendant quelques années après des études de communication. On m’a appris très tôt à définir des messages clé, une audience, un ton et une mission. En publicité, on a même un slogan, une « tagline » qui claque et que l’on ne cesse de marteler pour bien faire comprendre au consommateur ce qu’on essaie de partager au sujet de la marque. 

 

Dès la création de Ali di Firenze, mes réflexes étaient là. Ma cible idéale ? Je vous l’ai dit plusieurs, fois, c’est MAUD ! Une de mes très bonnes amies parisiennes qui est ma lectrice et cliente de référence. Maud voyage, a ce quelque chose de chic en toutes circonstances, cherche les bons plans pour pimenter ses vacances avec style, recherche des produits qui disent la qualité et apportent un je ne sais quoi à son chez-elle ou à sa garde-robe. Maud est curieuse et n’en fait jamais trop.

 

Quand je serai grande, je serai Maud.  

 

J’ai aussi su dès le départ que je souhaitais parler sans snobisme, mélangeant autant des adresses chères et des choses très abordables, tant qu’il y avait ce « moment italien » à vivre, à ressentir par tous les pores de sa peau. La petite trattoria de quartier ou la terrasse rooftop d’un hôtel de luxe, je n’exclus jamais rien. 

 

Et puis tout de suite aussi, il y a eu les Italiens plus que l’Italie. Car si je suis restée à Florence alors que j’y avais déménagé pour 4 années seulement, c’est que je suis tombée raide dingue des gens plus que des paysages. Je me souviens exactement des premières rencontres qui ont compté et fait la différence. Le boucher à côté de ma première maison via Palazzuolo, le barman du Caffè Cavalli qui était aussi chic que l’adresse et me draguait toujours poliment. Les Italiens, c’est la vie et trouver un moyen via mon site de partager ces rencontres, c’était quelque chose de formidable. Ça m’a nourri très longtemps. 

Mais qu’en était-il de ma « mission » ? Résumée par une « tagline » ?

La communicante était sacrément embêtée ! J’ai tourné autour pendant des années, improvisé des titres que je voulais chic et choc « petites adresses et grandes rencontres » ☺ mais le cœur n’y était pas. 

C’est en travaillant, « en faisant », que la mission s’est dessinée. Je crois que Dolce Follia a amorcé vraiment quelque chose, car la web série représentait l’essence de ma personnalité. Faire rire, donner un peu de légèreté, partager un quotidien et une joie toute italienne. Les fugues italiennes ont enfoncé le clou car l’Italie était la meilleure des « toiles de fond » pour prendre soin de soi, avoir le temps de réfléchir, se laisser porter par des lieux et des rencontres. La joie de nouveau, en fil rouge. 

 

Et puis PAF.

Ça m’est venu un matin comme ça.

Italian Joie de Vivre ! 

Comme un message déjà à l’intérieur qui se rendait enfin visible. 

 

Je reparlais il y a peu des statues « I prigioni » de Michelangelo qui se trouvent à l’Accademia de Florence avec Sofia, notre consultante design. Michelangelo n’a pas taillé des personnages dans des blocs de marbre, il a « fait » sortir des personnages en enlevant le marbre autour. La différence de perception est dingue. Je crois que moi aussi j’ai vécu ça avec ma mission. Je ne suis pas allée la créer de tout pièce, je l’ai laissé sortir de moi. Elle avait toujours été là. (oui je me compare à Michelangelo, #modestie). 

 

Je me rappelle frétiller comme un poisson en en parlant à Guillaume le matin même. Ce n’était pas une question « qu’en penses-tu ? »  mais une affirmation, j’avais trouvé ma mission (bonjour la tyrannie au bureau Ali di Firenze!).

 

Les événements Italian Joie de Vivre du 16 mai et du 20 juin (une centaine de femmes en tout nous ont rejoint, c’est dingue !) sont là pour travailler cette mission encore d’une autre manière. Un moyen incroyable de partager la joie, d’insuffler des valeurs italiennes qui nous sont chères, celles d’une famille de cœur, du collectif, de la cuisine ensemble, des discussions qui n’en finissent plus, des thèmes qui nous font réfléchir et peut-être grandir ensemble. L’Italie a changé ma vie au sens propre car le pays a été le cadre parfait d’une réinvention progressive, ou plutôt d’un retour à la source.

 

Avez-vous une mission ? 

Moi je partage la joie !

 

PS1 : 3ème événement Italian Joie de Vivre en septembre, ça va être FOU.

PS2 : si vous souhaitez rentrer dans le groupe Facebook maintenant et profiter de l’été pour regarder tous les replays (échange avec la philosophe Marie Robert, l’experte couleur Sophie Ancely, la journaliste mode Geraldine Dormoy, la calligraphe Betty Soldi), il vous suffit d’acheter votre accès ICI et nous vous envoyons toutes les infos ☺

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Photo By: Ali di Firenze

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